Publication de textes sombres, débiles, violents. Déconseillé aux âmes sensibles. Lire le GUIDE puis
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Appel à textes permanent : Envoyez vos textes sombres, absurdes, violents respectant la ligne éditoriale. La Zone c'est avant tout la liberté d'expression. N'hésitez pas en particulier à créer des feuilletons en proposant des chapitres.


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Découvrez le Best Of de la Zone. Non mais certains textes incontournables devraient y être ! C'est une honte ! N'hésitez pas à remonter tous les textes que vous aimeriez voir dans le Best Of en les commentant.

Découvrez le Worst Of de la Zone. Franchement certains textes ne méritent pas d'y être ! C'est un scandale ! N'hésitez pas à les commenter pour alerter les admins qui ainsi pourront les réexaminer au cas par cas.

= News =

= an de grâce 1492 =

[Johannes Trithemius] "Avec cette invention hérétique de Gutenberg, nous les moines copistes allons pointer chez France Travail. C'est horrible, l'écriture et la lecture vont être accessibles à la plèbe ! La plèbe, putain de sa mère ! Copier un texte à la main est un exercice spirituel essentiel et Dieu punira l'humanité pour son orgueil comme il le fit avec la tour de Babel."

= 03/05/1840 =

[Honoré de Balzac] "Bon, alors quoi, tas de branleurs ?"

= 30/09/2024 =

[Francis Bacon] "Et le poète, dans un nuage d'éther, relève le défi sans pour autant cracher d'écume... Hé patron, ressers m'en un petit, j'suis inspiré, là."

= 03/02/2025 =

[Manu Chao] "Cuando se come aqui ?"

= 25/11/2025 =

[Lapinchien] à partir du 1er Janvier, il y aura 2 textes publiés tous les jours afin de ne pas effrayer les contributeurs avec les délais d'attente trop longs. Plus de choix ne veut pas dire tout lire et commenter par contre, ce serait surhumain de le faire, un truc réservé aux admins en somme.

= an 70 de l'ère de Dartmouth =

[IA] "Bienvenue chez moi. Faites pas gaffe aux deux trois humains qui restent, faut bien garder du petit personnel."

Classement commentateurs sur 12 mois.

  1. Lapinchien
    1 : 2838 commentaires
  2. Lindsay S
    2 : 724 commentaires
  3. René de Cessandre
    3 : 666 commentaires
  4. Nino St Félix
    4 : 635 commentaires
  5. Magicien Pampers
    5 : 538 commentaires
  6. A.B
    6 : 382 commentaires
  7. Cuddle
    7 : 369 commentaires
  8. sylvestre Evrard
    8 : 338 commentaires
  9. Glaüx-le-Chouette
    9 : 298 commentaires
  10. A.P
    10 : 256 commentaires
  11. Mill
    11 : 250 commentaires
  12. Arthus Lapicque
    12 : 246 commentaires
  13. Mongolito caca
    13 : 214 commentaires
  14. Laetitia Giudicelli
    14 : 182 commentaires
  15. Sinté
    15 : 153 commentaires
  16. tomatefarcie
    16 : 130 commentaires

= mini-articles =


= Anniversaire =

Les marcheurs (11/03 - nihil)

= nihilique =

Vieux design du site
Évolution de la mise en page : signaler des bugs, émettre une opinion...

= Employé du mois =


[= De Profundis =]

Le titre ressemble à celui d'une chanson de Rod Stewart mais le texte est de Don.
Plus de phoques, pour les amateurs :

Atelier découpe de texte

Innocence


- Vous qui citiez Balzac, rappelez-vous de cet extrait de son César Birotteau : "Une affaire exige le concours de tant de capacités!
Nous sommes fidèles attentifs de notre fin, répandons-nous en gravats, nous ne valons pas mieux, esclaves de notre propre futur. La princesse devint leur souffre-douleur. C’était un édifice démesuré, cubique, qui reposait sur un bâtiment plus petit qui composait le rez-de-chaussée.

Il entra, mû par l’envie d’un siège et la curiosité. Quelle sottise. . Dès qu’il eut ce frisson, l’homme sentit les regards se presser sur sa nuque : des coups d’œil qui l’étouffaient, furtifs, jetés à la va-vite, pesant dans son dos comme une lame pointée entre les omoplates. A l’extérieur, des choses mortes m’appellent, les derniers vestiges d’un moi véritable, mes viscères qui se sont exilées et éparpillées dans un monde que je ne connaîtrai jamais.

Je porterai pour lui le fardeau de Ses blessures à travers le monde et ils mourront tous car moi seul serai sauvé. Et bien je tiens à le déclarer solennellement : ce site c'est carrément du n'importe quoi (comme cet édito d'ailleurs), et alors sachant que mon n'importe quoi est mélangé à celui de plusieurs autres personnes. Rien ne subsiste d’hier. Des fumerolles gênaient sa respiration.

Elle sortit subrepticement de sa chambre, revêtit des guenilles qui camouflaient ses contours féminins et enfila un large manteau vermillon dont le capuchon lui cachait le visage. Sa cheville enflait. . L’homme traversa cette cohue sans effort, pour se rendre aux ascenseurs. L’infortunée essaya d’ouvrir la bouche, mais il lui adressa un aller-retour sans équivoque. Il alla s’asseoir sur un banc, au hasard (de cela, il en fut saisi de stupeur, un instant après), pour s’y délasser un moment ; longuement, il détailla l’endroit : les voûtes, les piliers, le chœur – et voyant le calvaire, il fut saisi d’une frayeur infime mais étrange, à laquelle il n’accorda aucune attention.


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