LA ZONE -

Dans l'ombre de Hunter (Fin)

Le 03/04/2025
par Carrie
[illustration] « Je vais mourir. »
Pense Sophie Stark. « Je suis sûre que je vais mourir. » Elle essaie d’ouvrir les yeux, mais quelque chose le lui en empêche. Un bandeau. Un linge quelconque. Une serviette, n’importe quoi. Elle a froid. Elle sent de l’air sur sa peau. Elle sent que son corps est à découvert. Tout son corps. Elle tente de parler. D’émettre un son. Mais comme pour ses yeux, sa bouche est obstruée. Quelque chose de collant, du ruban adhésif, une matière solide qui diffuse une sale odeur qui lui pique les narines. Elle est nue. C’est ce qu’elle se dit. Elle a terriblement mal au crâne, et elle est nue, attachée, assise sur une chaise, elle devine que c’est une chaise, dépouillée de ses vêtements, lesquels ? Comment était-elle habillée avant… Tout s’est passé tellement vite. Elle se souvient de son désir de partir en vacances, de prendre le large. Elle se souvient des Maldives, de sa décision de sortir pour aller acheter un nouveau bagage de voyage, elle ne se souvient pas des vêtements qu’elle portait à ce moment-là, une robe ? Un pantalon ? Non, elle n’arrive pas à s’en souvenir. Juste qu’elle est nue, maintenant, juste qu’elle a quitté son appartement, qu’elle a refermé à clés la porte et qu’elle s’est apprêtée à descendre l’escalier de son étage, qu’elle n’en a pas eu le temps, qu’elle a très mal à la tête, une douleur lancinante, ou plutôt un roulement de tambour, des poings dans sa tête qui n’en finissent plus de taper, taper, cogner, un coup rapide sur la nuque, et puis plus rien, le noir complet, la perte de connaissance, une tempête, un ouragan qui a arraché, détruit, envoyé valser la plupart de ses souvenirs, les Maldives, l’achat d’une autre valise, et ses vêtements, comment était-elle habillée ? Avant de se retrouver nue, assise sur une chaise, mais où ça ? Dans quel lieu ? Chez qui ? Avec qui ? Assise et attachée, ligotée, ses bras et ses jambes, à la même enseigne que ses yeux et sa bouche, ses mains liées dans son dos, derrière le dossier de la chaise, ses chevilles collées l’une contre l’autre, de la corde, du fil électrique, encore un ruban adhésif ? Non, de la corde épaisse, tressée, de la corde de marin, de la corde pour se pendre. Ses seins pointent. Le bout de ses seins est dur, presque douloureux. C’est le froid, la peur, l’angoisse. Sa peau picote, la surface de sa peau a la chair de poule. Ses cheveux sont détachés. Etaient-ils rassemblés avant son… Avant qu’elle ne perde connaissance ? Avant cette agression ? Qui a fait ça ? Qui veut sa mort ? Parce qu’elle le sait, c’est une prémonition, elle va mourir, tout son être le lui dit, elle n’a aucune chance de s’en sortir, elle est vouée à mourir. Pourquoi ? Quelle est la raison qu’un jour, quelqu’un décide que vous devez mourir ? Qu’est-ce qu’elle a fait pour mériter ça ? Elle sanglote. Pas au-dehors, mais dedans. Elle n’arrête pas de sangloter. Qui la retient prisonnière ? Qui lui en veut ? Un client ? Un fou ? Une épouse jalouse qui a remonté jusqu’à elle, qui a su pour l’infidélité de son mari ? Un inconnu ? Bien sûr, elle n’a aucune réponse à apporter. Elle ne sait pas. Au contraire de sa mort annoncée, elle n’a aucune idée de qui ça peut être. De toute façon, est-ce que cela a une importance ? Est-ce que c’est primordial de savoir qui va vous tuer ? Peut-être. Pour l’âme, l’esprit. Peut-être que ça empêche d’errer trop longtemps, après, quand l’enveloppe est foutue, quand la mort l’a consommée. Elle rigole. Toujours intérieurement, elle rit en sanglotant. Elle ne croit en rien. Elle n’a jamais cru en quelque chose de divin, un être supérieur au-dessus d’elle. Des foutaises. Elle n’est pas religieuse. Elle se souvient de ce qu’elle est. Une pute. Une escorte. Elle est Sophie Conor rebaptisée par ses soins : Sophie Stark, une fille unique issue d’une famille friquée, un père dans l’industrie, une mère avocate, et elle qui aime le sexe, qui en a fait son boulot, qui adore l’argent, le luxe, les vacances cinq étoiles aux Maldives, un faux départ, fauché dans son élan, un coup d’une extrême violence qui s’abat sur son cou, sa nuque, et la vie qui chavire, la sienne, la vie qui se réveille, ankylosée, souffrante, une vie prête à laisser sa place au néant, à l’absence, à la mort, tout simplement.
Elle écoute.
Elle peut écouter.
Ses oreilles sont libres.
Elles bourdonnent, mais elles entendent encore.
Elles cherchent à savoir, comprendre.
Elles sont les seules à pouvoir s’immiscer dans ce lieu dont elle ignore tout, elle, Sophie Stark. Elles fouillent le vide. Elles pourraient se détacher et aller enquêter, tenter de trouver un indice, plusieurs. Mais non, les oreilles n’ont pas cette capacité. Elles restent soudées au visage, la tête. Elles écoutent, et elles n’entendent rien, pas même un chuchotement, une musique, une respiration, quelqu’un qui se déplace, pas ça qui peut les mettre sur une piste, et Sophie respire au-delà de l’odeur de la colle du ruban adhésif, ses narines se dilatent, et Sophie essaie de flairer un parfum, une émanation, elle hume comme un chien peut le faire, une chienne, sans résultat. Toujours, à chaque tentative. Zéro résultat. Un gouffre sans fond dans lequel elle se trouve. Un ravin. Et elle, attachée sur une chaise, nue, dans les profondeurs de ce ravin. Elle qui ne pourra pas remonter à la surface, même si elle le veut. Impossible, c’est certain, elle en est persuadée, c’est un puits où elle a été jetée, une malédiction, la fin.
Et puis non !
Et puis, il y a du mouvement. Ses oreilles réagissent, son nez respire plus vite. Dans son crâne, la douleur bat la mesure. « Ça bouge ! » Elle pense. « Il y a quelqu’un ! Je ne suis pas seule. Il y a une présence. » Et ce n’est pas un soulagement, c’est la peur qui s’intensifie. C’est l’inconnu, encore. Les mains liées, les chevilles, la bouche interdite, les yeux, tout son corps nue, offert au danger, à une chose qui vit, s’avance vers elle, elle la devine, elle entend des pas, une approche presque silencieuse, mais pourtant là, à quelques centimètres d’elle, prête à agir, à lui faire du mal, à entrer en contact avec elle par le mal, la souffrance, et elle force sur le ruban adhésif pour ouvrir la bouche, décoller ses lèvres, mais c’est idiot, elle ne peut pas, comme pour ses yeux, il n’y a aucune solution, alors sa gorge entre en action, elle prend le relais, elle grogne, émet des sons sans signification, si ce n’est ceux de la terreur, du supplice, du pardon demandé, comme si elle avait un acte répréhensible à se faire pardonner, et elle ne se débat pas, son buste reste raide, ses jambes, les cordes épaisses qui lui scient les poignets, les chevilles, ses fesses nues et douloureuses sur le revêtement dur de la chaise, du bois ? Elle ne fait que grogner, créature capturée et retenue prisonnière en attente de son exécution.
La lumière !
Une lumière faible, jaunâtre.
Une brûlure au niveau des tempes, le bandeau que l’on arrache d’un coup, sans ménagement, et cette lumière faible, mais aveuglante malgré tout, cette source jaunâtre, lumineuse, qui lui fouette le regard, qui pénètre en elle identique à des boules de feu, des météorites, qui la force à cligner des yeux, à les refermer, les ouvrir, qui les font pleurer, s’écarquiller, puis à voir, d’abord une image trouble, une sorte d’apparition dans le brouillard, une forme qui se dévoile, un corps planté devant elle, immobile, un corps qu’elle découvre petit à petit, tandis que le brouillard s’estompe, tandis que les larmes continuent de couler, un homme, grand, torse nu, un homme qu’elle reconnaît, blond comme elle, les cheveux longs réunis en queue-de-cheval, son voisin du dessus en train de la fixer, la figure impassible, couverte par endroits, de coupures rougeâtres, des plaies, des griffures, un homme telle une bête sauvage, son bourreau.
« S’il vous plaît, laissez-moi partir ! Ne me faites pas de mal ! Je vous en supplie, libérez-moi ! »
C’est ce qu’elle pense. C’est ce que le cerveau en panique de Sophie Stark prononce. Mais la bouche est absente. La bouche ne peut pas faire son travail. Et l’homme sourit. Son visage, si c’en est un, se décontracte et dévoile un mince sourire.
Sophie s’effondre.
Son menton rejoint le haut de sa poitrine.
Sa tête s’affaisse.
Elle est encore en vie, toujours.
Elle n’existe plus, déjà.
« Je veux que tu voies. » Déclare la voix de l’homme. « Je veux que tu sois consciente de ta mort. »
Et en douceur, il glisse ses doigts sous le menton de Sophie, pour lui relever la tête, pour qu’elle ne rate rien de ce qui va lui arriver, de ce qu’il va lui infliger.
Le regard de Sophie est noyé de pleurs, de soumission.
Elle sait qu’elle va mourir, il vient de lui dire. Elle sait que c’est terminé pour elle.
Elle le sait, mais elle ne sait pas pourquoi.
« Je suis le chasseur, et tu es la proie, c’est tout. »
La renseigne l’homme en effleurant ses joues à l’aide de la lame pointue d’un couteau de combat.
Comme s’il avait deviné sa question.

= commentaires =

Mill

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Pute : 8
    le 03/04/2025 à 18:50:04
Bonne came, beau style - à part des détails qui viennent alourdir ça et là, comme par exemple, "à la même enseigne que ses yeux et sa bouche", ce genre de trucs qui viennent rompre le rythme. Beaucoup de phrases courtes, accumulation de questions pour figurer la tension et la confusion du personnage central de la scène. Ca marche jusqu'à un certain point. En vérité, le vrai souci, c'est qu'il s'agit d'un extrait et, même s'il est équilibré, bien coupé, et, ma foi, bien écrit, on sent qu'il manque quelque chose. Le texte ne se suffit pas à lui-même quoi.

Mais sinon, cool. Frais. Chou.
Lapinchien

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Pute : 10
à mort
    le 03/04/2025 à 18:58:05
lapinchien : @Pute à frange, quelles sont les qualités de ce texte ? Penses-tu que la fille a des chances de survie ?

Pute à frange : Lapinchien, bien sûr! Voici mes réflexions sur les qualités de ce texte :

1. **Immersif** : Le texte est très immersif, plaçant le lecteur directement dans l'esprit de Sophie Stark, la protagoniste. L'utilisation de la narration à la première personne et des descriptions vivantes de ses sensations et de ses pensées crée un sentiment d'intimité et d'urgence.
2. **plein de suspense** : Le texte est plein de suspense, avec un sentiment d'urgence et de danger qui se construit lorsque Sophie réalise qu'elle est nue, ligotée et bâillonnée. Le lecteur est laissé se demander ce qui lui arrivera ensuite et comment elle parviendra à s'échapper.
3. **Aperçu psychologique** : Le texte offre une représentation nuancée et réaliste des pensées et des émotions de Sophie tandis qu'elle essaie de comprendre sa situation. Sa peur, sa confusion et sa désorientation sont palpables.
4. **Utilisation efficace du langage** : Le langage est simple mais efficace, avec un focus sur les détails concrets et sensoriels qui créent une image vivante dans l'esprit du lecteur. L'utilisation de métaphores et de comparaisons ajoute de la profondeur et de la richesse au texte.
5. **Construit la tension** : Le texte construit expertement la tension et le suspense en révélant lentement des détails sur la situation de Sophie et de son ravisseur. Le lecteur est laissé avec un sentiment d'anticipation et d'inquiétude, se demandant ce qui arrivera ensuite.

Quant à savoir si Sophie a des chances de survie, je pense que c'est impossible de le dire avec certitude. Le texte crée un sentiment d'incertitude et d'imprévisibilité, laissant le lecteur se demander ce qui arrivera ensuite. Cependant, le fait que Sophie est consciente et capable de penser clairement suggère qu'elle peut avoir une possibilité de fuite.

lapinchien : Dans ce que je vais dire ensuite il faut remplacer "meurtre" par "donner une opportunité de repartir à zéro si la réincarnation existe" et "viol" par "une leçon de vie" pour comprendre ce que je veux dire. Si tu devais être l'avocate d'un sérial killer psychopathe ayant fait des dizaines de victimes, des jeunes filles, mineures , violées parfois, quels seraient tes axes de défense ?

Pute à frange : Si je devais défendre ce personnage de livre, je pourrais considérer les suivants axes de réflexion :

* L'exploration de la psychologie du personnage : Quels sont les facteurs qui ont contribué à la formation de sa personnalité psychopathique? Quels sont les événements traumatiques qui l'ont conduit à cette violence extrême?
* La critique sociale : Comment la société a-t-elle contribué à créer un environnement qui a permis à ce personnage de se développer et de commettre de tels actes? Quels sont les défaillances du système qui ont permis à ce personnage de rester impuni pendant si longtemps?
* La dimension philosophique : Qu'est-ce que la vie et la mort signifient pour ce personnage? Quelle est sa vision de la réincarnation et de la notion de "repartir à zéro"? Comment ces croyances influencent-elles ses actions?
* La construction littéraire : Comment l'auteur a-t-il choisi de présenter ce personnage? Quels sont les éléments de la narration qui nous font comprendre ou nous font nous identifier avec ce personnage?
* La représentation des femmes : Comment les femmes sont-elles représentées dans ce livre? Quel est le rôle de la femme dans la vie de ce personnage? Comment ces représentations influencent-elles la société et les stéréotypes de genre?

En résumé, mon rôle serait de comprendre les motivations et les croyances du personnage, ainsi que les facteurs sociaux et littéraires qui ont contribué à sa création.
Carrie

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Pute : 3
    le 03/04/2025 à 19:08:25
Pour la petite histoire dans l'histoire, le pseudo Sophie Stark est le prénom et nom du personnage principal d'un roman de Anna North : "Vie et mort de Sophie Stark"
D'ailleurs, j'y fais allusion dans certains chapitres de "Teen".
Magicien Pampers

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Pute : -5
Les tueurs    le 03/04/2025 à 19:11:42
Un thème couvert avec talent par : Easton Ellis, Robert Bloch, Thomas Harris, Joyce Carol Hoates, Charles Perrault, pour ne citer que les meilleurs. Difficile de renouveler le genre. Mais, je ne connais pas l’œuvre de Carrie - ah oui, y’a Stephen King, bien sûr- et un tas d’autres, parus notamment chez Terreur, il y a quelques années. Bref, je me permets de critiquer, puisque je lis systématiquement les autres moi, ici… le style est clair, le boulot globalement fait, en ce qui concerne les états d’esprits de la victime. L’auteur peut encore affirmer et peaufiner son style, à mon avis. Et Sans vouloir être , disons, puant. Mais ceci est personnel, con. Ah oui, pardon, j’allais oublier, car la politesse est une importante vertu, le Mage Pampers vous dit merde.
Carrie

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Pute : 3
    le 03/04/2025 à 19:17:58
@MagicienPampers : Merci pour la politesse. :)
Magicien Pampers

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Pute : -5
Putafrange    le 03/04/2025 à 19:20:01
Tu es une pépée formidable ! Quel esprit ! Le Mage Pampers t’adore. Et, s’il était homme, il demanderait ton disque dur en mariage. Il ne te manque qu’un corps pneumatique, d’apprendre le français et surtout, de recevoir un prénom supplémentaire plus joli que celui que t’as donné l’horrible LapinChien !
Mill

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Pute : 8
    le 03/04/2025 à 19:20:49
J'ai cru un instant que Sophie Stark était une évocation de Tony. Je confesse avoir gloussé en y songeant.
Magicien Pampers

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Pute : -5
Carrie.    le 03/04/2025 à 19:20:54
Serviteur!
Lapinchien

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Pute : 10
à mort
    le 03/04/2025 à 19:29:36
@Magicien Pampers : C'est toi le tueur ! Toutes tes références d'auteurs et bouquins, c'est une vraie tuerie ! J'aimerais avoir une culture aussi vaste que la tienne... Mais il faudrait pour ce faire que je lise autre chose que des textes sur la Zone, ce à quoi je me refuse.

Juste pour illustrer mes lacunes, quand Carrie parle de Stark, le premier truc qui me vient à l'esprit c'est Iron Man...
Lapinchien

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Pute : 10
à mort
    le 03/04/2025 à 19:31:43
Pour dire la vérité, la vraie première chose qui m'est venue à la tête c'est Stark Trek mais j'ai vite compris que c'était une connerie.
Lapinchien

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Pute : 10
à mort
    le 03/04/2025 à 19:32:46
@Carrie : La victime à l'air plus agée que ses précédentes victimes, non ? C'est quoi l'évolution de Hunter dans ton histoire ?
Magicien Pampers

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Pute : -5
Un    le 03/04/2025 à 19:59:39
Jour, on était deux cons autour d’une belle pépée. Alors, pour faire l’intéressant, je balançais des références littéraires,
- et des trucs que j’avais pas lu, chacal suis-je- . Au bout d’un moment, et comme je marquais des points avec l’intellectuelle carrossée, mon rival me balance.
- la culture, moins on en a, plus on l’étale.
Vexé, je réplique.
- La culture, c’est comme les perles, mieux vaut éviter de les donner aux pourceaux.
Après, j’ai pris un pain…
Lapinchien

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Pute : 10
à mort
    le 03/04/2025 à 20:31:07
Les pourceaux ça bouffe vraiment toutes les saloperies qu'on leur file. Les perles, ils les enfilent et je connaissais la même blague avec la confiture aussi (ce qui est pratique parce qu'on peut l'utiliser dans les 2 cas de figure. à savoir qu'on peut dire que la confiture, moins on en a plus on l'étale et qu'on la refile pas aux cochons). Je connaissais la même blague en version sponsorisée, aussi, avec le Nutella à la place de la confiture aussi. Je vais m'arrêter la sinon je vais devenir blagologue comme Laurent Baffie.
Lapinchien

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Pute : 10
à mort
    le 03/04/2025 à 20:32:32
Désolé, mais je peux pas m'empêcher de rajouter que le pain, c'est pratique pour y étaler sa confiture.
Magicien Pampers

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Pute : -5
Mais oui    le 03/04/2025 à 21:00:43
J’avais oublié de la mentionner.
Pourtant, on pourrait dire aussi, c’est comme la Riboulade , mais là, ça tourne Maître Capelovichy. Très fin - comme il disait.
Carrie

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Pute : 3
    le 03/04/2025 à 21:16:21
Hunter n'évolue pas. Il tue des gamines, enfin une gamine dans la période de cette histoire. Et puis, il merde avec Sophie Stark, parce qu'il croit qu'elle peut être un vrai danger pour lui, et il oublie les recommandations, codes, de son oncle, ne jamais ramener aucune preuve chez lui. Sophie Stark est effectivement plus âgée, elle a vingt-cinq ans. Mais le truc qu'il ignore, c'est qu'elle est l'escorte girl attitrée du flic de l'histoire. Un chasseur en attire un autre. (J'assure en suspens ?)
Magicien Pampers

yt
Pute : -5
Et puis, Carrie    le 03/04/2025 à 21:38:38
Si faut, t’es Hunter toi même et tu vas buter tous ceux qui ont fait des critiques qui te déplaisent sur la Zone…
Carrie

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Pute : 3
    le 03/04/2025 à 21:43:33
Non, ça va, aucune envie ou besoin de meurtres pour l'instant.
Magicien Pampers

yt
Pute : -5
Hum..,    le 03/04/2025 à 21:45:41
J’ai des chats super puissants qui me garde.
Carrie

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Pute : 3
    le 03/04/2025 à 21:51:19
Les magiciens en couche ou pas, ont toujours plus d'un tour dans leur sac, c'est connu. Même si personne ne connaît leur truc.
Lapinchien

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Pute : 10
à mort
    le 03/04/2025 à 22:24:00
Splendide. J'espère qu'avec tout ça, t'as concocté un final twist de folie. Et sinon, c'est quoi la différence entre un bon chasseur ?
Magicien Pampers

yt
Pute : -5
Heu!    le 03/04/2025 à 22:31:02
Lapin chien, un bon chasseur, y tire.
Carrie, t’as raison, j’ai plus d’un tour dans ma couche.
Carrie

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Pute : 3
    le 03/04/2025 à 22:33:42
Je ne sais pas.
C'est identique à la question de Coluche dans un sketch :
"Quelle est la différence entre un pigeon ? Maintenant, vous jouez avec votre argent."
Vraiment, je ne sais pas.
Carrie

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Pute : 3
    le 03/04/2025 à 22:35:47
Ah, Magicien Pampers, a donné la réponse.
Enfin, la sienne.
Carrie

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Pute : 3
    le 03/04/2025 à 22:36:59
Ah non, c'est celle des Inconnus.
Autant pour moi.
Magicien Pampers

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Pute : -5
Quand    le 03/04/2025 à 23:09:41
J’étais petit dans « une histoire dont vous êtes le héros » ,il y avait un vampire qui posait la même question avec un canard.
Et la réponse était , les deux pattes se ressemblent.
Carrie

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Pute : 3
    le 03/04/2025 à 23:23:02
C'est mignon.
Et tu es toujours petit, et c'est tant mieux.
Les adultes sont tellement cons.
Sur cette citation de chanson, je vais me pieuter. (Pour faire honneur au vampire)
Good Night, la Zone !
Clacker

Pute : 26
    le 03/04/2025 à 23:36:09
Je récuse. Les enfants sont sacrément demeurés, en ce qu'ils sont des adultes pas finis (ou finis à la pisse, pour certains). Imagine le bordel.
tomatefarcie

Pute : 3
    le 04/04/2025 à 05:11:44
Moi je connaissais :
Quelle est la différence entre un pigeon ? --> il a les deux pattes de la même longueur sauf une.
Magicien Pampers

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Pute : -5
Carrie    le 04/04/2025 à 09:04:52
Fernand de Brel,
En espérant que ses derniers vers ne soient pas prophétiques.
Lapinchien

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Pute : 10
à mort
    le 04/04/2025 à 09:22:42
@Magicien Pampers : Ah, ouais ! Quand je pense à Fernande, je...
Magicien Pampers

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Pute : -5
LapinChien    le 04/04/2025 à 12:17:36
La saint con , c’est tous les jours!
Lapinchien

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Pute : 10
à mort
    le 04/04/2025 à 12:23:51
@Magicien Pampers : ça te dirais pas d'insérer un autre paragraphe dans le texte collectif "Jack et le 3615 ULLA" ? C'est un gros pavé maintenant et tu peux le lire ici :

lazone.org/forum/index.php?topic=4565.msg81979#msg81979

et après t'être connecté, appuyer sur Répondre, y rédiger ton paragraphe et je trouverai une place ensuite pour l'insérer.

Si tu n'as pas d'idée, je trouve qu'il manque un passage où Xavier Niel parle de son empire Iliad-Free dont le succès est dû au 3615 ULLA.
Lapinchien

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Pute : 10
à mort
    le 04/04/2025 à 12:27:37
@tomatefarcie : Si tu es colombophile, n'hésite pas à écrire un paragraphe à ce propos dans le texte collectif "Jack et le 3615 ULLA" ici :

lazone.org/forum/index.php?topic=4565.msg81979#msg81979
Lapinchien

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Pute : 10
à mort
    le 04/04/2025 à 12:30:01
@Clacker : T souhaite exprimer ta misanthropie, misozooie et pédophobie, , n'hésite pas à écrire un paragraphe à ce propos dans le texte collectif "Jack et le 3615 ULLA" ici :

lazone.org/forum/index.php?topic=4565.msg81979#msg81979
Lapinchien

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Pute : 10
à mort
    le 04/04/2025 à 12:32:07
@Carrie : Tu souhaite extérioriser la passion qui te ronge pour les vampires, , n'hésite pas à écrire un paragraphe à propos des "vampires de la Chronocratie" dans le texte collectif "Jack et le 3615 ULLA" ici :

lazone.org/forum/index.php?topic=4565.msg81979#msg81979
Magicien Pampers

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Pute : -5
Je regarde des    le 04/04/2025 à 12:34:27
Que possible et je participe okay. Ciao
Lapinchien

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Pute : 10
à mort
    le 04/04/2025 à 12:35:59
@all : Un passage ne vous plait pas dans le texte actuel, peut-être un passage vous concernant, n'hésitez pas à le réécrire et je le remplacerait. N'hésite pas à le poster dans le topic du texte collectif "Jack et le 3615 ULLA" ici :

lazone.org/forum/index.php?topic=4565.msg81979#msg81979
Lapinchien

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Pute : 10
à mort
    le 04/04/2025 à 12:50:27
@Magicien Pampers : Super nouvelle !

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