Les Trines - Le Trou

Le 22/03/2025
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par Jacques Cauda
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Thèmes / Divers / Poèmes de merde
Jacques Cauda, dont il est permis de wikipédier le nom afin d'obtenir davantage d'infos, nous a gratifiés d'un long poème en trois partie dont voici le premier opus. L'illustration est également de son fait et relève de la même logique obsessionnelle : le corps des femmes. Mais attention, le corps des femmes qui jouissent. Nous ne commenterons pas l'originalité toute relative de ce choix particulier, pas plus que la façon qu'a l'auteur d'objectiver la moitié de la planète, pas plus que cette tendance typiquement masculine qui confine à soumission / domination de l'être désiré. Lecture abrasive aux relents masculinistes. Second degré ou non, le ton pose problème et l'imagerie verse dans la pornographie de bas étage. Elle a bon dos, la licence poétique, tiens.
J’ai faim de fer de viande
Mes dents plantées dans un trou
Un gros cylindre de crème chair
Un joufflu boom à baiser vautré
Sur les galets qui coupent
Et manger d’une langue
Pointe fente et sillon qui sentent

Quand derrière la terre et les pierres il y a

Les cuisses grandes ouvertes, regarde la fille par le trou d’une serrure, ce sont des chiottes, elle est allongée au sol devant la cuvette, vois pas sa tête mais la cellulite qui gélatine ses cuisses, devine un âge avancé, une vieille moche, ses pieds au premier plan semblent aussi puants que son vagin large comme la tête d’un chiard, un steak saignant au-dessus duquel elle branle un clitoris pourpre et noir qu’elle recouvre d’une brosse à dent électrique, entends vzzz et rien d’autre, elle n’éprouve rien de parlant, elle jouit vite en répandant beaucoup d’eau en jets violents sur la serviette qu’elle a glissée sous son cul merdeux.

Les oiseaux tremblent derrière la prairie

Blonde en slip et soutien-gorge noirs, couchée sur un lit aux draps blancs ouverts en fouillis bordel négligé, elle minaude, se caresse le cul chaud, claque du plat de la main ses fesses grosses dégueulasses, se lève, regarde quoi ? enlève son soutien-gorge, caresse ses seins, petits, cons et ronds, les pointes dressées, elle fait descendre son slip, lentement et présente son cul, cambrée, elle écarte ses fesses avec ses mains qui montrent sa chatte et son anus à merde, c’est un miaou, elle se met à quatre pattes sur le lit et mime une baise crade, se couche sur le dos cuisses ouvertes, elle porte des chaussures dorées avec des talons immenses, se branle la moule complétement épilée, grandes lèvres très roses, elle ferme les yeux ou fait un regard suppliant, viens ! gémissements, cris, elle sort un gode de dessous l’oreiller, petit et long pour le cul dont elle huile le trou d’un doigt avant d’y introduire la bite feinte, elle est à nouveau à quatre pattes, les yeux fermés, elle couine, son trou du cul est rempli, très salope bien pute, jouit grand, coule, l’œil blanc.


L’assaut au soleil des blancheurs

Habillée de blanc, elle suce un énorme gode noir, collier autour du cou en perles argentées, décolleté, mini-jupe, bas noirs, se tient debout, plante verte dans un coin, elle sort un sein de son corsage blanc, un seul, pas de soutien-gorge, elle n’est plus très jeune, vieille peau de quarante ans environ, elle rentre dans son gosier au moins vingt centimètres du gode, elle s’allonge sur une table de cuisine, en bois clair, ouvre les cuisses en grand et rentre le gode dans sa chatte qui n’attend que ça, elle le ressort et le suce avec encore plus de saloperies qu’auparavant, comme en rage, on voit l’engin à travers sa peau descendre dans sa gorge, c’est un boa qui bouffe chatte, bouche, chatte, bouche, elle ne sait plus où donner du jouir.
L’eau des bois se perd derrière le ciel

Obèse, elle croule sous les plis de graisse en se faisant mettre par une bite, on ne voit ni son visage ni ce qui pourrait être ma bite debout au-dessus de la grosse couchée sur un lit de misère, elle dit please please please tout se branlant le clitoris, folle, elle jouit en hurlant si haut, ses pointes de sein montent au ciel, imperturbable la bite continue, please please please.

La voix de cent corbeaux m’accompagne

Belle blonde allongée sur une table médicale, moi blouse blanche, mesure sa tension tandis qu’une infirmière prend sa température avec un gros thermomètre enfoncé fort dans son cul, elle à quatre pattes cul tendu, elle aime, se faire fouiller, inspecter l’anus, ses yeux bichent, sa bouche crie merci, maintenant sur le dos, je m’assoies sur la table derrière elle et lui tiens les jambes levées grandement écartées, l’infirmière lui rentre un énorme gode bleu ciel, se fait branler puis elle manipule le gode elle-même, je me lève, viens me placer devant elle pour entrer mon petit doigt dans son cul, elle est au bord du jouir, l’infirmière lui tient la tête qui va de gauche à droite au rythme de plus en plus branleur du gode.

Braises de satin c’est la viande ainsi

Jeune fille, ses seins perchés dans un soutien-gorge blanc légèrement découvert, chemisier à fleurs, elle sort un sein, pointe rose tendre, deux seins salauds adorables, elle parle, dit qu’elle aime se faire baiser, bourrer, ses yeux bleus, paupières fardées en rose, rouge à lèvres brun rouge, elle passe de temps à autre la main dans ses cheveux blonds coupés à la mode des mods de Brighton années 60, frange et queues de rat, je ne vois plus que ses seins et sa bouche qui s’agitent en même qu’elle baise un gode sur lequel elle s’est empalée, elle se caresse la chatte rose glorieux brillant trempé.

Ô derrière tournons dans la morsure

Elle défait son ceinturon et s’assoit sur la cuvette des chiottes une fois son jean et sa culotte de coton blanc tombés sur les chevilles, jeune grosse belle, magnifique visage de madone, seins énormes qu’elle fait jaillir de son corsage, cheveux d’un roux écureuil, peau très blanche, yeux verts peu maquillés, elle met un doigt dans sa bouche avant de caresser les miches, elle se branle lèvres serrées, deux doigts dans la chatte, ouvre la bouche, croise les jambes relevées au-dessus de la cuvette, se branle fort, ses seins bougent comme deux gros lapins jumeaux, elle porte une main à sa bouche pour cacher son plaisir montant et montre sa chatte en grand. Petite grotte très empourprée.

Mais fondre où ce nuage de cul

Blonde, peau rose, elle est nue debout, corps entouré de fines bandelettes noires, elle s’assoit sur un gros ballon gonflable rouge sang, se touche la chatte et pisse, trempée elle s’introduit le manche d’un cuiller à soupe dans le minou qui ruisselle, et un plug transparent, se branle cuisses ouvertes, c’est un petit cochon qui grogne hurleur, des cris, la bouche truie sans air dents en avant, se retourne et me montre sa chatte gouttant urine & cyprine.

Le vent jette des glaçons de graisse inconnue

De dos en tutu, elle écarte les fesses pour montrer son trou du cul et sa chatte, elle plonge sur le lit toujours en tutu rose, ses pieds sont chaussés de chaussures noires à hauts talons, elle jette son tutu, s’allonge sur le flanc et présente son trou du cul et sa chatte, elle prend un gode long et rose, et se l’enfile dans le cul qui dégorge béant, le tapote avec un doigt, ça fait un bruit de prise d’eau gargarisme, elle est très jeune, mince, jolie sale, ses cheveux tombent légèrement sur ses épaules, présente le gode à l’entrée de son cul où il pénètre lentement, elle gémit beaucoup tout de suite, longs doigts qui font aller et venir la verge feinte, elle se caresse la chatte en même temps, le clitoris qui sort sa tête, son amour du jouir, son cul suinte chaudement, elle porte le gode luisant à sa bouche et le remet dans le trou, elle gémit de plus en plus fort, son visage est du plaisir qu’elle se donne, les yeux fermés, quand elle ôte le gode pour le sucer à nouveau, le vide laissé est immense noirâtre et rose, et luisant comme une chatte qui mouille, elle jouit et reste le cul ouvert.

Voici le fer qui mâche le gai venin, l’azur

Elle est sagement assise sur un fauteuil en cuir rouge feu, T-shirt blanc, mini-jupe noire, jeune, elle a les mains croisées, elle se lève et prend appui sur les accoudoirs du fauteuil afin de présenter son cul, culotte baissée, elle est fouettée, elle couine sous les coups, le visage grimaçant, les coups pleuvent, elle en pisse de terreur, un jet continu, qui retombe en arc de cercle, c’est moi dont on ne voit que les mains et les bras qui lui passe un collier et une laisse et la conduis nue aux toilettes des hommes, elle doit rentrer sa tête dans un urinoir, elle gémit, supplie, rien n’y fait, elle est obligée de nettoyer l’urinoir avec sa langue tandis que je fouille son sexe d’une main violente, rentre deux doigts dans son cul, elle pleure tout en faisant la serpillère à pisse avec sa langue, je la traîne, la ligote et lui crache à la gueule, ses joues ruissellent, je l’oblige à ouvrir la bouche et mollarde dedans, me glisse sous elle et lui mange la chatte, elle gémit, sanglote, dit des trucs d’une voix plaintive, après les glaires, c’est la pisse, je pisse dans sa bouche, le sol est couvert d’urine, elle y patauge, la force à laper la pisse et à s’en frotter tout le corps, elle retourne à l’urinoir où elle prend appui, je lui introduis un tuyau dans le cul qui fait lavement et continue à lui pisser dessus, le tuyau déverse et déverse, puis je la hisse sur un tabouret sur lequel elle est encordée fouillée par un gode électrique qui la branle en continu, place dans sa bouche un écarteur et pisse dans son gosier tout mon saoul, la pisse qu’elle ne boit pas est recueillie dans une bassine en plastique blanc sous son menton, je prends la bassine pleine, lui verse le tout sur le visage, la bouche écartelée, les cheveux, elle essaie de hurler mais elle en est empêchée par l’écarteur qui lui massacre la bouche & la laisse noyée dans sa merde, le gode électrique enfoncé dans la chatte qui ronronne.

Voilà c’est fait (autour du château mouillé)