Virgin-Eau bénite
A jeter de préférence à la face d’un prêtre sevré de sexe, juste comme ça…
Le principe est de parler à de l’eau, et c’est moi qui pense mal à part ça
Pour moi serviteur cela sera un virgin eau bénite
Les prêtres préfèrent les vierges avec ou sans bite
A consommer en référence à quoi ? Pourquoi ? Ils ne sont pas qualifiés…
A qui parle t-il ? Qui est fou ? Folie que de penser tu peux panser par ce procédé
Et c’est moi qu’il faut sauver ? Charognard agréé commence par toi !
Ça périme pas l’eau bénie ? Ils en pensent quoi les germes ?
Qui a peur des coups et rouste de ton Dieu d’amour ?
Ce serpent en proposant la pomme s’est mordu la queue
Comme les religions… Avec leurs seaux d’omis à consommer de près… les faits sont rance
Trop préoccupé à vouloir plaire, vous avez oublié la raison
Garçon, pour toi ça sera de la magie au goût virgin-anal eau de la bite !
A jeter de préférence à la face d’un prêtre sevré de sexe, juste comme ça…
Le principe est de parler à de l’eau, et c’est moi qui pense mal à part ça
Pour moi serviteur cela sera un virgin eau bénite
Les prêtres préfèrent les vierges avec ou sans bite
A consommer en référence à quoi ? Pourquoi ? Ils ne sont pas qualifiés…
A qui parle t-il ? Qui est fou ? Folie que de penser tu peux panser par ce procédé
Et c’est moi qu’il faut sauver ? Charognard agréé commence par toi !
Ça périme pas l’eau bénie ? Ils en pensent quoi les germes ?
Qui a peur des coups et rouste de ton Dieu d’amour ?
Ce serpent en proposant la pomme s’est mordu la queue
Comme les religions… Avec leurs seaux d’omis à consommer de près… les faits sont rance
Trop préoccupé à vouloir plaire, vous avez oublié la raison
Garçon, pour toi ça sera de la magie au goût virgin-anal eau de la bite !
S’catho lisse
Las des ligues dit amants dans ton con-fesse-anal
Qui tronque allègrement pour des besoins maritaux
Une bougie contre le plaisir inferno
Tu allèges ton âme flétrie avec des interdits car tu as l’aval
Là où certains excusent tes actes immondices
En te changeant de paroisse toi le s’catho lisse
As-tu envisagé le suivi acide pour tes crimes commis ?
Connu dans l’office, personne pour te gerber toi qui détruit
Ton paradis a le goût de l’enfer sur terre
Je veux sortir de ce carcan sectaire
Avec les étouffeurs de vérité et leurs potes imaginaires…
Devant les paroles libérées crèvent dans la prison délétère
Quand les victimes brillent d’une beauté libre d’un hier
Pour exister sereinement dans le temps éphémère
Le vieux à la fenêtre
Je ne respire plus, il m’observe par la fenêtre, le vieux ce porc
Je vais échapper à son regard à son être , il veut mon corps
Je suis figée par ce pervers glaçant, je dois disparaître, il est dehors
Je ne respire plus , il fait nuit, son regard à la fenêtre, il m’observe, il veut ma mort
Je ne respire plus, je suis clouée, il veut que je sois son jouet
S’échappée, il le faudrait, un joue-joue post-mortem, je suis coincée
Je vais le crever c’est lui ou moi, j’impose mon choix, ce vieux d’ où je le connais
Je ne respire plus, il veut me louer morte, ce vieux cloporte, assoiffé
Il est là, il a toujours été là, sa signature est mon trépas
Je ne peux pas crier, il est là, sortir d’ici par haut ou en bas
Il sera là, je veux lui crever, percer ses yeux de vieux, je suis las
Il est ce cauchemar récurrent étouffant teintant ces jours de sa noirceur
J’ai perd une notion de la réalité, je psychote me bouffant tout ma raison
Comment ne plus rêver ? Je suis prête à éteindre la machine à rêver, ne plus dormir et respirer !?
Las des ligues dit amants dans ton con-fesse-anal
Qui tronque allègrement pour des besoins maritaux
Une bougie contre le plaisir inferno
Tu allèges ton âme flétrie avec des interdits car tu as l’aval
Là où certains excusent tes actes immondices
En te changeant de paroisse toi le s’catho lisse
As-tu envisagé le suivi acide pour tes crimes commis ?
Connu dans l’office, personne pour te gerber toi qui détruit
Ton paradis a le goût de l’enfer sur terre
Je veux sortir de ce carcan sectaire
Avec les étouffeurs de vérité et leurs potes imaginaires…
Devant les paroles libérées crèvent dans la prison délétère
Quand les victimes brillent d’une beauté libre d’un hier
Pour exister sereinement dans le temps éphémère
Le vieux à la fenêtre
Je ne respire plus, il m’observe par la fenêtre, le vieux ce porc
Je vais échapper à son regard à son être , il veut mon corps
Je suis figée par ce pervers glaçant, je dois disparaître, il est dehors
Je ne respire plus , il fait nuit, son regard à la fenêtre, il m’observe, il veut ma mort
Je ne respire plus, je suis clouée, il veut que je sois son jouet
S’échappée, il le faudrait, un joue-joue post-mortem, je suis coincée
Je vais le crever c’est lui ou moi, j’impose mon choix, ce vieux d’ où je le connais
Je ne respire plus, il veut me louer morte, ce vieux cloporte, assoiffé
Il est là, il a toujours été là, sa signature est mon trépas
Je ne peux pas crier, il est là, sortir d’ici par haut ou en bas
Il sera là, je veux lui crever, percer ses yeux de vieux, je suis las
Il est ce cauchemar récurrent étouffant teintant ces jours de sa noirceur
J’ai perd une notion de la réalité, je psychote me bouffant tout ma raison
Comment ne plus rêver ? Je suis prête à éteindre la machine à rêver, ne plus dormir et respirer !?